Notre histoire se passe dans le monde « merveilleux » de l'entreprise. Pas n'importe laquelle... La grande, la grosse, la tentaculaire. La « World Company Bigmother », au sein de laquelle l’homme n'est qu'un rouage de la grande mécanique, qu’un pion au service de la matrice.

Arthur, cadre commercial voué corps et âme à sa société, est confronté aux rivalités dans un environnement durement malmené par les plans d’optimisation, la recherche perpétuelle de performance et autres réjouissances de ce type. Profondément stressé par la pression continuelle, à l’annonce d’une nouvelle restructuration, celui-ci réalise qu’il n’en peut vraiment plus, et qu’il n’a absolument aucun retour à attendre de son entreprise. Bien au contraire.

Il décide alors de dire non en refusant les règles du jeu qu’on veut lui faire jouer.

Deux étranges personnages se présentent alors à lui comme les émissaires d’un royaume ignoré, pour lequel Arthur, à travers sa révolte, a gagné son visa d’entrée.
Grâce à eux, notre héros, au départ victime passive de ce système, trouve la faille qui lui permettra d'infiltrer « le pays de l'envers ». Ce royaume représente en fait l’autre côté du miroir et surtout l'autre côté des gens. Ici, à l’inverse du monde en noir et blanc de BigMother, tout semble coloré, fantasque, drôle, merveilleux….

Notre héros navigue ainsi entre plusieurs tableaux délirants dans lesquels il retrouve chacun de ses collègues, à cette différence près que ceux-ci ont retiré leur masque, ont laissé s’exprimer leur nature profonde, pour puiser au fond d’eux-mêmes des ressources insoupçonnées...
Ainsi, Monsieur Boudin, « petit » chefaillon imbu de son « petit » pouvoir, est devenu « Mister Moon », un « bouddha » doux rêveur, totalement détaché des contingences matérielles. De même, Zaza l’extravagante et fêtarde Diva, n’est autre que Madame Binger, secrétaire BCBG colporteuse de ragots. Tandis que Kevin, jeune loup aux dents longues s’est métamorphosé en « Biglover », un tendre et généreux marchand de bisous. De tous ces personnages, seule Ophélie, jeune stagiaire fascinée par Arthur et dont celui-ci est secrètement amoureux, conserve son côté  lunaire et romantique dans les deux univers.

Cette faille n'est évidemment qu'un rêve, mais la prise de conscience d’Arthur n'en est pas moins réelle. Et l'enjeu pour notre héros, à son retour dans le redoutable territoire de Bigmother, est de confronter ses collègues à leurs doubles facétieux… Et il parvient à faire germer en eux la graine du doute !

La réaction répressive de Bigmother ne se fait pas attendre, mais la sagacité d’Arthur et d’Ophélie leur permettent de découvrir que le cœur de la matrice Bigmother n’est autre… qu’un logiciel émancipé !

Le combat final de notre héros et de sa dulcinée contre la machine est sans merci… mais l’homme et la femme, forts de leur imagination et de leur pulsion de vie, en ressortent victorieux !

Sous les applaudissements des employés enfin libérés du joug de la matrice, les deux amoureux s’en repartent main dans la main, créer leur propre univers !

Dans le récit de BigMother, il est question du monde dans lequel nous vivons, avec sa dureté, ses incohérences…, et aussi d'un autre monde… un monde tel qu'on pourrait le rêver !

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